© 2017 by IC3Y MAG. Proudly created with Wix.com

Pleins feux sur Alt-J à Montréal

C'est au début d'un mois de juillet chaud que le groupe britannique Alt-j a fait son apparition à Montréal dans le cadre du festival de jazz. Avec 2 prestations dans la salle Wilfrid Pelletier, on peut dire que les adeptes de ce groupe ont été choyés.

 

C'est le duo drama qui a ouvert le spectacle avec un son électro porté par une voix forte et assurée. La chanteuse dégageait une énergie qui a su mettre la salle à l'aise. Le groupe était t un choix judicieux, une ambiance joyeuse a été installée dès le début.

 

Alt-j a ensuite fait son entrée sur scene, les trois musiciens étaient séparés par des espaces prédisposés sur la scène ce qui a peut-être diminué la camaraderie pendant la performance, mais nous pouvions bien observer les instruments et les musiciens de cette façon. La salle qui est d'habitude utilisée pour des shows moins dansants m'inquiétait un peu avec son parterre composé d'une série de bancs mais après quelques chansons seulement, la foule s'est levée pour danser au son de dissolve me. À partir de ce moment, on peut dire qu'il n'y avait plus de gène pour danser, un groupe de personnes sur les côtés des bancs s'est même formé pour les gens qui souhaitaient rester debout. 

 

 

La salle qui est bien équipée en effet de lumière a mis le paquet sur le visuel et pour un show comme alt-j c'était un choix intelligent, l'écran et les lumières bougeaient au son de la musique et cela ajoutait un gros plus au show.

 

J'ai été aussi surprise par la performance d'alt-j, on m'avait dit auparavant qu'en show le groupe n'était pas à la hauteur des attentes, mais à mes yeux, nous avons eu le droit a une performance excellente. Les harmonies étaient particulièrement réussies, les instruments sonnaient mieux que en version digitale et les chansons classiques aimées par tout le monde furent jouées. Nous avons même eu le droit à des pièces plus expérimentales de leur dernier album, et bien sur, Breezeblocks, la chanson classique pour la fin de spectacle.

 

 

 

 

Share on Facebook
Share on Twitter
Please reload

You Might Also Like:

Interview with Sophia Bel: A Wicked Game Story

November 21, 2019

Review: Plastic Scenes, Sex Machine Octopus (2019)

November 20, 2019

1/15
Please reload